Académie d’Alsace des Sciences, Lettres et Arts
    Académie d’Alsace   des Sciences, Lettres et Arts  

Christian Ehlinger

________________________________________________

Christian Ehlinger est artiste peintre.

 

Section

Beaux-Arts

 

Situation professionnelle actuelle (coordonnées, responsabilités)

Chevalier de l'Ordre des Arts et Lettres
Membre de l'Académie d'Alsace
Président de l'Association des anciens pensionnaires de la Casa de Velazquez
Président de l'Association de l'Ecole des hautes études hispaniques
Président de l'Association amicale des paysagistes français
Vice-Président de la Société des artistes français, de 1983 à 1989.
Archiviste de la Société des artistes français
Membre du comité du Salon, depuis 1967
Membre du jury du Salon, depuis 1967
Membre du comité de la Société internationale des Beaux-Arts
Membre de la Société des artistes lorrains

Atelier du peintre Christian Ehlinger
13 rue du peintre Maurice Ehlinger, Andernans

 

Parcours professionnel

Né le 7 janvier 1931 à Paris.


Etudes secondaires à l'Ecole Bossuet
Cours du soir de dessin de la Ville de Paris
Elève de son père Maurice Ehlinger (1896-1981)


1948 : Pélerinage sur la tombe du Père de Foucauld, à El Golea
Dessins


1951 : Premier voyage en Yougoslavie et en Grèce


1952 : Elève dans l'atelier de Maurice Brianchon (1899-1979) à l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
Protrait de Madame Lacaze, première participation au Salon


1954 : "Bas Evette-la guinguette", Médaille d'argent du Salon des artistes français


1956 : "Port Royal des Champs", prix Haumont de l'Institut de France


1955-1957 : Brigadier au GT 503, Tlemcen, Algérie
Dessins et aquarelles
Croix du Combattant
Médaille de la reconnaissance nationale


1958 : "L'automne", prix Rocheron, collection de l'ENSBA


1960 : "Protrait de jeune fille", Prix de Caylus, collection de l'ENSBA

Pensionnaire de la Villa Velasquez : 1960


1961 : "Le collège des 4 nations", médaille d'or hors concours, Prix Corot


Prix de la Casa Velazquez, grande copie de la Bacchanale du Titien au Musée du Prado
"Autoportrait" (Madrid) sélectionné au prix Weiller


1963 : "Intérieur", prix Odilon Lesur Adrien
"La lecture", collevtion de la ville de Paris


1964 : professeur de dessin titulaire de la Ville de Paris
Mariage avec le peintre bulgare Radka Koeva


1965-1967 : Diplôme supérieur d'art plastique
Séjour en Espagne


1972 : "Composition picaresque", prix de la Fondation Taylor
Voyages en Turquie, Syrie, Liban


1973 : "Nu pompéien", prix Henner


1974 : "Les cinq sens", prix de la Marine nationale


1975 : Diplôme d'honneur de la Société des amis et anciens élèves de l'Ecole des Beaux-Arts de Bourges


1976 : "Esméralda", oeuvre exposée au Musée Pouchkine (Moscou) et au Musée de l'Hermitage (Léningrad)
Mission officielle sur le porte-avion Clémenceau à Alexandrie (Egypte)  : peintures et dessins


1977 : "Grand bouquet champêtre", exposé à Saint Paul, Francfort (Allemagne)


1982 : "La résurrection", chapelle d'Andelnans.
"Les aquarelles du Portugal", oeuvre exposée en Chine, au Palais des Beaux-Arts de Pékin et de Canton, Prix de la ville de Giromagny


1989 : "Hommage à la tour Eiffel", Collection DK, Canada


1991 : "Grand bouquet", prix Finez Planard, Prix Dulac (Institut de France)


1992 : "La maison du baptème de l'Amérique", musée Pierre Noël, Saint Dié


1994 : "Les blettes", collection D. Clarens, Suisse


1999 : "La san Fermin a Pampelune", médaille d'honneur
"Hommage à Vélazquez"


2000 : "Le conseil municipal d'Andelnans"

 

 

L'Edito


Vulgarisation ?
Le mot rebute souvent. Mais la réalité émerveille.
Car telle est la fonction et l’honneur des professionnel

s de la transmission, qu’ils soient intellectuels ou artisans, chercheurs pointus ou enseignants de terrain, praticiens des arts et de la culture.
Et tel est le rôle le plus noble des académies ! Pas de cultiver l’entre-soi, mais de s’ouvrir aux autres, ceux de toutes les disciplines du savoir et de la création bien sûr, mais aussi, surtout, les publics les plus divers et les moins spécialisés.
Nous en avons eu une brillante démonstration par un grand esprit de la « république des lettres », Michel Zink, de passage dans la région à l’invitation de l’Académie d’Alsace, dont il est membre du Comité d’honneur. A Altkirch le 6 avril, à Strasbourg le 8, tous ont été conquis par l’érudition et le charme du membre fraîchement élu de l’Académie française, du secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, du professeur honoraire du Collège de France, du grand spécialiste des littératures françaises du Moyen Age, capable de déclamer pendant des heures des poèmes de troubadours en langue originale…
Michel Zink a fait un éloge de la vulgarisation, de la nécessité de trouver des formes adaptées pour toucher, cultiver, séduire des publics jugés a priori à distance. « Si la littérature médiévale devait rester uniquement affaire de spécialistes pointus, elle n’aurait aucune légitimité à être étudiée », dit-il. Cette recherche érudite doit venir enrichir le goût du public pour le Moyen Age, les châteaux en ruine, la chevalerie, elle doit montrer en quoi l’univers sensible de ce millénaire mal connu imprègne nos imaginaires et nous aide à nous définir dans la société, à préciser les notions de pouvoir, de conflits, d’amour.
Et cela marche ! Quatre cents personnes sont venues entendre Michel Zink.
Le fils du poète dialectal sundgauvien Georges Zink (sur la photo, il montre le livre de son père), devenu universitaire mondialement connu et auteur d’une vingtaine de livres soucieux de pédagogie, nous montre le chemin. Merci, cher prestigieux confrère !
Bernard Reumaux

 

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© Académie des Sciences, Lettres et Arts d'Alsace