Académie d’Alsace des Sciences, Lettres et Arts
    Académie d’Alsace   des Sciences, Lettres et Arts  

Erwin Kempf

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Section

Arts

 

Situation professionnelle actuelle (coordonnées, responsabilités)

Retraité de l’Éducation Nationale, investi dans le modelage et la fonderie d'art.

 

Parcours professionnel

Instituteur   1961-1967
Professeur certifié d'allemand     1967-69
Professeur agrégé d'allemand détaché au Ministère de l'Agriculture 1969 - 2000

 

1977, découverte du modelage et de la joie de la création.

1982   formation à la fonderie d'art.

A partir de1980, j'ai assuré la formation au modelage au Lycée de Rouffach et dans mon atelier 9, rue St Eloi à Colmar.

A partir de 1985, j'ai fait de la formation à la fonderie d'art pour
des élèves du lycée et pour des artistes, qui pouvaient réaliser leurs œuvres en bronze dans ma fonderie à Rouffach, puis à Colmar.

 

Travaux

Enseignement de l'allemand
Directeur de formation de la section de BTS au Lycée d'Enseignement Général et Technique Agricole de Rouffach de 1981 à 1990.

 

Expositions à Colmar au Musée Bartholdi et au Koïfhus, à Guebwiller, à Kaysersberg, à Munster, à Ribeauvillé, ...

 

Commandes publiques:

Marianne par la Ville de Rouffach 1989
Le buste d'Albert Schweitzer pour l'Hôpital Schweitzer de Colmar  2010

 

 

Diplômes

Capes d'allemand
Agrégation d'allemand

 

 

 

Rôles académiques à l'Académie d'Alsace

Membre de la Section Art

 

L'Edito


Vulgarisation ?
Le mot rebute souvent. Mais la réalité émerveille.
Car telle est la fonction et l’honneur des professionnel

s de la transmission, qu’ils soient intellectuels ou artisans, chercheurs pointus ou enseignants de terrain, praticiens des arts et de la culture.
Et tel est le rôle le plus noble des académies ! Pas de cultiver l’entre-soi, mais de s’ouvrir aux autres, ceux de toutes les disciplines du savoir et de la création bien sûr, mais aussi, surtout, les publics les plus divers et les moins spécialisés.
Nous en avons eu une brillante démonstration par un grand esprit de la « république des lettres », Michel Zink, de passage dans la région à l’invitation de l’Académie d’Alsace, dont il est membre du Comité d’honneur. A Altkirch le 6 avril, à Strasbourg le 8, tous ont été conquis par l’érudition et le charme du membre fraîchement élu de l’Académie française, du secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, du professeur honoraire du Collège de France, du grand spécialiste des littératures françaises du Moyen Age, capable de déclamer pendant des heures des poèmes de troubadours en langue originale…
Michel Zink a fait un éloge de la vulgarisation, de la nécessité de trouver des formes adaptées pour toucher, cultiver, séduire des publics jugés a priori à distance. « Si la littérature médiévale devait rester uniquement affaire de spécialistes pointus, elle n’aurait aucune légitimité à être étudiée », dit-il. Cette recherche érudite doit venir enrichir le goût du public pour le Moyen Age, les châteaux en ruine, la chevalerie, elle doit montrer en quoi l’univers sensible de ce millénaire mal connu imprègne nos imaginaires et nous aide à nous définir dans la société, à préciser les notions de pouvoir, de conflits, d’amour.
Et cela marche ! Quatre cents personnes sont venues entendre Michel Zink.
Le fils du poète dialectal sundgauvien Georges Zink (sur la photo, il montre le livre de son père), devenu universitaire mondialement connu et auteur d’une vingtaine de livres soucieux de pédagogie, nous montre le chemin. Merci, cher prestigieux confrère !
Bernard Reumaux

 

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