Académie d’Alsace des Sciences, Lettres et Arts
    Académie d’Alsace   des Sciences, Lettres et Arts  

Paul Stuber

Enseigne la peinture, la calligraphie et la céramique.

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Section

Arts

 

Situation professionnelle actuelle (coordonnées, responsabilités)

  Retraité de l’Education Nationale
  Dispense des cours de peintures, calligraphies et céramique dans son atelier
  Membre de la Maison des Artistes

 

Parcours professionnel

Professeur Certifié d’Education Physique et Sportive de 1971 à 2006, coordonateur de District,  
   Conseiller pédagogique

 

Formation

1962: début de la formation artistique: dessin, harmonie des couleurs (cours Monchaud)
1985: formation peinture à l’huile, acrylique, aquarelle (cours Cazanova)
1990: formation à la calligraphie (cours Denise Lach) et à la céramique (Thielleman)
          Ateliers d’Arts Plastiques de la Ville de Colmar

 

Diplômes

CAPES d’Education Physique et sportive

 

Décorations

Chevalier des Palmes Académiques

 

Prix

  Prix du Jury au Salon du Blanc à Tokyo en 2009
  De nombreux prix, et Invité d’Honneur à diverses expositions

 

Expositions

  Temporaires : Japon Colmar Fribourg Breisach Suisse Mulhouse Kaysersberg Soulzmatt etc...
  Permanentes: Artothèque de Valbonne, Fond artistique de la Ville de Colmar

 

L'Edito


Vulgarisation ?
Le mot rebute souvent. Mais la réalité émerveille.
Car telle est la fonction et l’honneur des professionnel

s de la transmission, qu’ils soient intellectuels ou artisans, chercheurs pointus ou enseignants de terrain, praticiens des arts et de la culture.
Et tel est le rôle le plus noble des académies ! Pas de cultiver l’entre-soi, mais de s’ouvrir aux autres, ceux de toutes les disciplines du savoir et de la création bien sûr, mais aussi, surtout, les publics les plus divers et les moins spécialisés.
Nous en avons eu une brillante démonstration par un grand esprit de la « république des lettres », Michel Zink, de passage dans la région à l’invitation de l’Académie d’Alsace, dont il est membre du Comité d’honneur. A Altkirch le 6 avril, à Strasbourg le 8, tous ont été conquis par l’érudition et le charme du membre fraîchement élu de l’Académie française, du secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, du professeur honoraire du Collège de France, du grand spécialiste des littératures françaises du Moyen Age, capable de déclamer pendant des heures des poèmes de troubadours en langue originale…
Michel Zink a fait un éloge de la vulgarisation, de la nécessité de trouver des formes adaptées pour toucher, cultiver, séduire des publics jugés a priori à distance. « Si la littérature médiévale devait rester uniquement affaire de spécialistes pointus, elle n’aurait aucune légitimité à être étudiée », dit-il. Cette recherche érudite doit venir enrichir le goût du public pour le Moyen Age, les châteaux en ruine, la chevalerie, elle doit montrer en quoi l’univers sensible de ce millénaire mal connu imprègne nos imaginaires et nous aide à nous définir dans la société, à préciser les notions de pouvoir, de conflits, d’amour.
Et cela marche ! Quatre cents personnes sont venues entendre Michel Zink.
Le fils du poète dialectal sundgauvien Georges Zink (sur la photo, il montre le livre de son père), devenu universitaire mondialement connu et auteur d’une vingtaine de livres soucieux de pédagogie, nous montre le chemin. Merci, cher prestigieux confrère !
Bernard Reumaux

 

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