Académie d’Alsace des Sciences, Lettres et Arts
    Académie d’Alsace   des Sciences, Lettres et Arts  

Bernard Fintz

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Section

Belles Lettres

 

Situation professionnelle actuelle (coordonnées, responsabilités)

Médecin généraliste, il pratique une activité artistique, peintures et sculptures, qu'il expose régulièrement dans différents lieux et, en particulier tous les deux ans en novembre, à  "Art in Eschau " au Centre Camille Clauss.

 

Parcours professionnel

Né le 19 juin 1935 à Strasbourg. Après une scolarité difficile en raison d'une dyslexie sévère, non traitée, source d'humiliations, il a, grâce à quelques professeurs compréhensifs,  accédé à des études supérieures et obtenu un 1er  et un 2ème prix au Concours Général.

Il a fait des études de médecine à la faculté de Strasbourg. Externe en 1er des hôpitaux, il s'est spécialisé en chirurgie gynécologique et en obstétrique.

Finalement, il s'est installé comme médecin généraliste afin de s'occuper du malade dans sa totalité; corps et esprit.

il a créé  l'École Alsacienne de Sophrologie qu'il a animé pendant 20 années.

 

Voir aussi : http://www.fintz.net/biographie.html

 

Travaux

Site internet :  www.fintz.net

 

Sur ce site, on trouve tous ses livres, romans, essais, poèmes ainsi que ses peintures et ses sculptures.

Sa prochaine grande exposition de peinture aura lieu les 16 et 17 novembre 2019 au Centre Camille Claus à Eschau.

 

 

Publications

I a publié quelques traités de médecine, des romans, ainsi que des recueils de poèmes.


Livres

« Sophrologie et Maternité » Une Nouvelle Espérance  ( Ėdi. Signal ) 1990
« La Sagesse de Corps » (Édi.Randin ) 2000
  

L'Edito


Vulgarisation ?
Le mot rebute souvent. Mais la réalité émerveille.
Car telle est la fonction et l’honneur des professionnel

s de la transmission, qu’ils soient intellectuels ou artisans, chercheurs pointus ou enseignants de terrain, praticiens des arts et de la culture.
Et tel est le rôle le plus noble des académies ! Pas de cultiver l’entre-soi, mais de s’ouvrir aux autres, ceux de toutes les disciplines du savoir et de la création bien sûr, mais aussi, surtout, les publics les plus divers et les moins spécialisés.
Nous en avons eu une brillante démonstration par un grand esprit de la « république des lettres », Michel Zink, de passage dans la région à l’invitation de l’Académie d’Alsace, dont il est membre du Comité d’honneur. A Altkirch le 6 avril, à Strasbourg le 8, tous ont été conquis par l’érudition et le charme du membre fraîchement élu de l’Académie française, du secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, du professeur honoraire du Collège de France, du grand spécialiste des littératures françaises du Moyen Age, capable de déclamer pendant des heures des poèmes de troubadours en langue originale…
Michel Zink a fait un éloge de la vulgarisation, de la nécessité de trouver des formes adaptées pour toucher, cultiver, séduire des publics jugés a priori à distance. « Si la littérature médiévale devait rester uniquement affaire de spécialistes pointus, elle n’aurait aucune légitimité à être étudiée », dit-il. Cette recherche érudite doit venir enrichir le goût du public pour le Moyen Age, les châteaux en ruine, la chevalerie, elle doit montrer en quoi l’univers sensible de ce millénaire mal connu imprègne nos imaginaires et nous aide à nous définir dans la société, à préciser les notions de pouvoir, de conflits, d’amour.
Et cela marche ! Quatre cents personnes sont venues entendre Michel Zink.
Le fils du poète dialectal sundgauvien Georges Zink (sur la photo, il montre le livre de son père), devenu universitaire mondialement connu et auteur d’une vingtaine de livres soucieux de pédagogie, nous montre le chemin. Merci, cher prestigieux confrère !
Bernard Reumaux

 

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