Académie d’Alsace des Sciences, Lettres et Arts
    Académie d’Alsace   des Sciences, Lettres et Arts  

Christian Andlau-Hombourg

_____________________________________________

Section

Sciences de l'Homme


Données professionnelles

Président de la section alsacienne du think tank Paneuropa,  Christian d’Andlau-Hombourg, 60 ans, a rejoint le Parti fédéraliste européen en septembre 2013 pour se présenter aux européennes dans l’Est.

Il copréside depuis la formation à l’échelle nationale et dirige sa branche alsacienne qui compte environ 80 adhérents.

Titulaire de masters en droit public et histoire médiévale, il a exercé la profession de consultant en finances et créé plusieurs fonds d’investissement en trente ans.

 


Déroulement de carrière

1980-81-82 : remisier sur la bourse de commerce de Paris avec la Sté Nouvelle des Maïzeries de la Méditerranée et courtier de la Sté Eric de Lavandeyra sur la bourse de Paris

 

1982-83-84 : responsable de la clientèle européenne et arabe pour Tapman, une filiale de Kay Corporation à New York (spéculation et couvertures d’actifs informatisées sur 24 matières premières simultanément)

 

1985-88 : consultant au Centre d’Informations Financières à Paris

 

1988- 1991 : directeur d’Asia Securities and Finance : spéculations sur les warrants japonais pour le compte d’investisseurs des Etats-Unis, d’Arabie Saoudite et des Emirats du golfe persique (j’étais basé principalement à Chypre et à Bahrein).

 

1992-1995 : président du conseil de surveillance de Sercib Investment (promotion immobilière en Europe, en Amérique du Nord et au Moyen Orient)

 

1995-2005 : création de cinq fonds d’investissements Arista, filiales du groupe Berkshire Capital Management (Zürich), et de fonds pour Golder International (Cayman Islands)

 

Depuis 2007 : vice-président du Portrait Ancien d’Alsace, siège social à la Bibliothèque Nationale Universitaire de Strasbourg

 

Depuis juin 2008 : président de Pan Europe France Alsace, groupe d’études et de réflexion sur la construction européenne

 

Depuis juin 2009 : chevalier-commandeur de l’Ordre Militaire et Hospitalier de Saint Lazare de Jérusalem

 

De janvier 2010 à octobre 2012 : Secrétaire Général de l’Union Paneuropéenne internationale

 

Juin 2010 : reçu membre de l’Académie des Sciences, des Arts et des Lettres d’Alsace

 

Septembre 2013 : élu tête de liste du Parti Fédéraliste Européen (PFE) pour la région Est

 

Décembre 2013 : élu co-président du Parti Fédéraliste Européen (PFE) en France

 

Juin 2014 : élu Grand Prieur de France (ie. président pour la France) de l’ordre militaire et hospitalier de Saint Lazare de Jérusalem.

 

Formation

Né le 3 février 1954 à Strasbourg

Ecole primaire au Cours Gaillard à Strasbourg

A huit ans : collège Skippers Hill Manor, en Angleterre

A dix ans : collège Gallia à Château d’Oex, en Suisse

De douze à dix-huit ans : collège des Roches en Normandie

1972 : baccalauréat à Rouen

1972-73 : service militaire au 35° régiment d’artillerie parachutiste (R.A.P.)

1974 : premier degré du brevet de pilote privé (aérodrome de Toussus-le-Noble)

1980 : maîtrise de droit public à l’université Robert Schuman de Strasbourg

2006 : maîtrise d’histoire à l’université Marc Bloch de Strasbourg

 

 

L'Edito


Vulgarisation ?
Le mot rebute souvent. Mais la réalité émerveille.
Car telle est la fonction et l’honneur des professionnel

s de la transmission, qu’ils soient intellectuels ou artisans, chercheurs pointus ou enseignants de terrain, praticiens des arts et de la culture.
Et tel est le rôle le plus noble des académies ! Pas de cultiver l’entre-soi, mais de s’ouvrir aux autres, ceux de toutes les disciplines du savoir et de la création bien sûr, mais aussi, surtout, les publics les plus divers et les moins spécialisés.
Nous en avons eu une brillante démonstration par un grand esprit de la « république des lettres », Michel Zink, de passage dans la région à l’invitation de l’Académie d’Alsace, dont il est membre du Comité d’honneur. A Altkirch le 6 avril, à Strasbourg le 8, tous ont été conquis par l’érudition et le charme du membre fraîchement élu de l’Académie française, du secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres, du professeur honoraire du Collège de France, du grand spécialiste des littératures françaises du Moyen Age, capable de déclamer pendant des heures des poèmes de troubadours en langue originale…
Michel Zink a fait un éloge de la vulgarisation, de la nécessité de trouver des formes adaptées pour toucher, cultiver, séduire des publics jugés a priori à distance. « Si la littérature médiévale devait rester uniquement affaire de spécialistes pointus, elle n’aurait aucune légitimité à être étudiée », dit-il. Cette recherche érudite doit venir enrichir le goût du public pour le Moyen Age, les châteaux en ruine, la chevalerie, elle doit montrer en quoi l’univers sensible de ce millénaire mal connu imprègne nos imaginaires et nous aide à nous définir dans la société, à préciser les notions de pouvoir, de conflits, d’amour.
Et cela marche ! Quatre cents personnes sont venues entendre Michel Zink.
Le fils du poète dialectal sundgauvien Georges Zink (sur la photo, il montre le livre de son père), devenu universitaire mondialement connu et auteur d’une vingtaine de livres soucieux de pédagogie, nous montre le chemin. Merci, cher prestigieux confrère !
Bernard Reumaux

 

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© Académie des Sciences, Lettres et Arts d'Alsace