Prolifiques traducteurs !

Les lauréats récents de notre Prix de traduction Maurice-Betz, décerné chaque année en partenariat avec la Ville de Colmar, sont très actifs ce début d’année.

Claire de Oliveira (prix 2021 pour sa traduction de « La Montagne magique » de Thomas Mann) publie une nouvelle traduction du livre culte « La mort à Venise » du même Thomas Mann, chez Bourgois.

Vincent Raynaud (prix 2022 pour ses traductions de Roberto Saviano) traduit de l’italien « La récréation est finie » (éditions du sous-sol), un roman dit de campus sur les années de plomb italiennes.

Antonin Bechler (prix 2023 pour ses traductions du Prix Nobel japonais Kenzaburo Ôé) a participé au documentaire « Aum Shinrikyō : la secte qui a marqué le Japon à jamais », diffusé sur Youtube par le média Brut.

Quant à Régis Quatresous, (prix 2025 pour sa remarquable traduction de l’ample biographie de Kafka), c’est un recueil de ses propres nouvelles qu’il vient de faire paraître à l’Atelier contemporain.

(De haut en bas et de gauche à droite sur la photo)

Le lauréat 2026 du Prix Maurice-Betz est l’écrivain bosniaque Velibor Čolić. Le prix lui sera remis le 21 mai à Colmar, avant une conférence à la BNU à Strasbourg le lendemain. Nous en reparlerons.

Créé en 1957 en hommage au traducteur, écrivain et critique Maurice Betz, traducteur de Rilke, Mann, Nietzsche, le Prix Maurice-Betz est le plus ancien décerné par l’Académie d’Alsace des sciences lettres et arts. Depuis 2021 il est orienté vers la mise en lumière du travail des traductrices et traducteurs, précieux passeurs de cultures.